Aujourd’hui, il s’oppose à nouveau à la nouvelle forme de la prestation personnelle, arguant cette fois que celle-ci n’est pas éducative, qu’elle doit s’exécuter le lendemain des fêtes de Noël et qu’elle représente une aggravation de sa peine. En outre, il saisit l’occasion de son recours pour soulever des griefs contre l’ordonnance pénale du 13 mai 2014 et conclure à ce qu’il soit finalement exempté de toute peine voire condamné à une autre peine plus légère comme la réprimande (cf. conclusion principale ch. 2).