b) Le recourant soutient que la sanction à laquelle il a été condamné a été aggravée par les courriers des 1er octobre 2014 et 19 novembre 2014, puisque le cours de sensibilisation aux drogues à raison de deux fois deux heures a été transformé "en une sanction ferme d’une journée d’astreinte au travail sans aucun but affiché de sensibilisation" (recours, p. 14). Il allègue que cette aggravation ne revêt en outre pas les formes prescrites par les dispositions procédurales et qu’il n’a dès lors pas été en mesure de s’y opposer.