S’agissant de l’établissement des faits, en particulier de la substance consommée, le rapport de dénonciation du 14 février 2014 mentionne expressément qu’il s’agissait de haschich et ce rapport avait été signé par le recourant alors pris en flagrant délit de consommation lequel avait accepté de répondre aux questions posées par la police (cf. pièce 2 annexée au recours); la Juge des mineurs a repris dans son ordonnance du 13 mai 2014 les faits tels que dénoncés par la police et approuvés par le recourant, de sorte que l’on peine à suivre ce dernier quand il prétend qu’il s’agissait de marijuana, forme plus douce que le haschich.