Ils soutiennent que le principe de la bonne foi impose à l’autorité de s’en tenir à l’ordonnance pénale du 13 mai 2014 entrée en force et à la sanction qui y est prononcée, à savoir un cours de sensibilisation (p. 8), voire de les replacer dans la situation leur permettant de contester la proposition de jugement par le prononcé d’une nouvelle ordonnance pénale (p. 10). Ils considèrent que constitue une aggravation disproportionnée de la peine "la transformation d’un cours de sensibilisation aux drogues (à raison de deux fois deux heures) en une sanction ferme d’une journée d’astreinte au travail sans aucun but de prévention (ce qui