363 CPP et qu’elle aurait dès lors dû revêtir la forme d’une ordonnance. Ils invoquent également un déni de justice dans la mesure où la Juge n’a pas formellement rendu de décision malgré leur requête, et annoncent qu’ils déposeront un "recours/appel au Tribunal cantonal en cas de maintien de la situation actuelle" (p. 7). Ils soutiennent que le principe de la bonne foi impose à l’autorité de s’en tenir à l’ordonnance pénale du 13 mai 2014 entrée en force et à la sanction qui y est prononcée, à savoir un cours de sensibilisation (p. 8), voire de les replacer dans la situation leur permettant de contester la proposition de jugement par le prononcé d’une nouvelle ordonnance pénale (p. 10).