Le 31 octobre 2014, A.________, par l’intermédiaire de son mandataire, a formé opposition contre la décision du 21 octobre 2014, invoquant un vice de forme et un déni de justice ainsi que la violation des principes de la bonne foi et de la proportionnalité. En substance, il allègue que la peine prononcée par ordonnance pénale du 13 mai 2014 a été aggravée sans respecter son droit d’être entendu, que la convocation du 1er octobre 2014 et la décision du 21 octobre 2014 ne remplissent pas les exigences de forme, que cette dernière décision relative à l’exécution de l’ordonnance pénale du 14 mai 2014 constitue une décision judiciaire ultérieure au sens de l’art.