Il sied d’examiner en particulier un éventuel concours entre l’abus de confiance et la gestion déloyale. En effet, si l’état de fait devait se révéler constitutif d’un abus de confiance, cette infraction primerait la qualification de gestion déloyale et devrait être poursuivie d’office en l’espèce (ATF 111 IV 19 consid. 4 / JdT 1985 IV 141 ; BSK StGB II-NIGGLI / RIEDO, art. 138 N 195 et références citées).