A.________, alors policier en fonction, a donné son numéro de téléphone portable à un requérant d’asile lorsqu’ils se sont rencontrés à la police cantonale pour que celui-ci l’appelle ; de façon insistante et sur un ton très amical il tente d’obtenir des rendez-vous, sur ses jours de congé ou tard le soir, pour « faire » quelque chose qu’il qualifie de « tu verras ça sera super cool, très sympa » et plus tard en disant « ça vaut la peine hein tu verras », alors que le requérant paraît réticent puisqu’il persiste à vouloir d’abord discuter avant d’agir.