3. a) Le recourant soutient que ni les conversations téléphoniques ni leur rapprochement avec les dénonciations de B.________ ne permettent de fonder des soupçons que des infractions d’abus d’autorité ou de corruption passive auraient été commises à l’encontre de C.________. Il évoque le fait que les découvertes fortuites doivent se faire en cours de procédure et les soupçons d’une nouvelle infraction doivent survenir lors de la surveillance. Selon lui, la surveillance du raccordement de C.________ n’avait à l’époque suscité aucun soupçon qu’il aurait commis une quelconque infraction à l’égard de ce dernier ;