Il a également versé au dossier civil un récapitulatif des mesures d’assainissement envisageables (DO/13'086). Il n’est ainsi guère possible d'établir que l’intimé aurait voulu que la faillite soit prononcée dans l’unique but que la coopérative disparaisse. En effet, la recourante fait une interprétation très personnelle des conditions à la réalisation de l’infraction de faux dans les titres qu’elle pense prouver en ressortant certains des éléments établis au cours de la procédure civile. Or, il n’en est rien car le constat du Ministère public est exact, à savoir les éléments constitutifs d’un faux dans les titres ne sont manifestement pas remplis (décision attaquée, p. 5, ch.