Elle ajoute qu’en cas de vente ou faillite, le réviseur est inévitablement sollicité pour réaliser le transfert, ce qui occasionne un nombre d’heures de travail conséquent. Elle conclut que ces éclaircissements constituent des éléments subjectifs supplémentaires aux conditions à la réalisation d’un faux dans les titres (courrier, op. cit., p. 2, 4e §).