(recours, p. 2, 10e §). Elle affirme que tous les éléments constitutifs d’un faux intellectuel sont réunis, tant sous les angles objectifs que subjectifs et rappelle que dans la décision civile, rejetant le prononcé de la faillite et désormais en force, il a été mentionné que le réviseur ne pouvait ignorer les inexactitudes de son rapport ce qui, de l’avis de la recourante, correspond à un mensonge (recours, p. 3, 13e §). Elle conclut que les éléments énoncés par le Ministère public ne correspondent pas à la vérité et s’apparentent à un déni de justice.