Auditionné le 10 juillet 2014, le recourant a reconnu s’être énervé du fait de ne pas avoir pu voir son fils alors qu’il le savait au domicile de sa mère. Il a également dit regretter ses actes envers les forces de l’ordre (p.-v. audition de la police du 10.07.2014). Il a ensuite été relâché. Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2014, la police a été à nouveau sollicitée, au même endroit, pour des faits similaires.