Je ne dispose d’aucun argument pour combattre cette expertise, réalisée selon les règles de l’art. […] Dans ces circonstances, vous comprendrez que je ne dispose d’aucun argument pour recourir en votre nom. » Au vu de ces écrits, il ressort qu’une défense efficace par la défenseure d’office en procédure d’appel semblerait difficile. Enfin, celle-ci estime elle-même, dans ses observations du 8 janvier 2015, que le lien de confiance est irrémédiablement rompu au vu des allégations du recourant à son encontre. Elle déclare ne pas s’opposer à une révocation du mandat et y adhère même dans son courrier du 6 novembre 2014. Tribunal cantonal TC Page 5 de 6