2. Le recourant invoque une rupture du lien de confiance avec son défenseur d’office qu’il fonde sur une attitude contradictoire de sa défenseure d’office et une défense inefficace. L’avocate aurait exercé des pressions sur lui alors fragilisé par sa maladie psychique pour qu’il se présente à l’audience du 16 octobre 2014, alors qu’il était convenu avec lui et le Dr C.________ qu’elle allait requérir une dispense de comparution personnelle. De plus, elle n’aurait pas exploité certains éléments de défense pertinents liés à sa santé psychique. Elle aurait en outre ignoré sa volonté de recourir. Enfin, elle aurait apprécié les chances de succès d’un recours de manière erronée.