En tous les cas aussi lorsque, comme en l'espèce, un enfant vit avec les personnes concernées et a été témoin des actes de violence (DO 2011 lignes 42 s.). Il n'est ainsi en rien inopportun que la procédure se poursuive par une comparution à tout le moins jusqu'à ce que la question d'une suspension puisse être examinée avec toute l'attention requise par les circonstances de l'espèce. Sur ce point, le recours doit donc être rejeté.