Il est vrai qu’un stress post-traumatique présuppose l’existence d’un traumatisme préalable auquel le stress fait suite. Le fait que les médecins admettent qu’il y ait eu un traumatisme préalable au stress qu’ils ont constaté ne signifie pas encore que ce traumatisme consiste dans les abus dénoncés par la recourante, abus qui ne sont nullement établis par le constat de stress post-traumatique, constat qui n’apporte pas d’indices suffisants pour justifier une mise en accusation. Il convient également Tribunal cantonal TC Page 4 de 4