b) La recourante estime que le Ministère public a procédé à une mauvaise appréciation des preuves. Elle relève en particulier que les médecins ont constaté l’existence d’un stress posttraumatique et que, si le prévenu n’avait commis aucun attouchement, cela reviendrait à admettre l’existence d’un stress post-traumatique sans qu’il n’y ait eu de traumatisme préalable. Il est vrai qu’un stress post-traumatique présuppose l’existence d’un traumatisme préalable auquel le stress fait suite.