Le certificat médical du 17 juin 2014 affirme effectivement que "toute nouvelle exposition directe à la partie adverse risque pour conséquent à porter un préjudice sévère à la santé de notre patiente" (DO 5028), mais un entretien avec son mandataire au sujet de la procédure n’est pas une confrontation directe. De plus, il ressort de ce certificat qu’il était possible pour la recourante de parler de cette procédure, et donc d’en discuter avec son mandataire, puisqu’il y est précisé que "nous adaptons notre cadre thérapeutique pour évoquer le moins possible ces éléments traumatiques…" (DO 5027 in fine).