Elle allègue encore que, d’expérience, les victimes de tels abus ressentent une honte à parler de ces faits, que les médecins ont relevé chez elle un retard mental léger et que le prévenu l’avait menacée de donner le domaine à son beau-frère, menace à laquelle elle avait cru. Elle estime enfin que le baiser que le prévenu lui a donné ne saurait être une bise tout à fait cordiale dès le moment où les parties ne s’entendaient pas bien, qu’elle l’avait fui lorsqu’ils s’étaient croisés dans la cave et qu’elle avait demandé la pose d’un crochet sur la porte de son appartement, ce crochet ne pouvant pas avoir été posé par son mari pour la protéger de lui-même.