attouchement, cela revient à admettre l’existence d’un stress post-traumatique sans qu’il n’y ait eu de traumatisme préalable. Elle allègue encore que, d’expérience, les victimes de tels abus ressentent une honte à parler de ces faits, que les médecins ont relevé chez elle un retard mental léger et que le prévenu l’avait menacée de donner le domaine à son beau-frère, menace à laquelle elle avait cru.