Elle invoque une violation de son droit d’être entendue en ce sens que le Ministère public a rendu son ordonnance alors qu’elle était au bénéfice d’un certificat médical indiquant que l’enquête pénale et la confrontation avaient un effet nuisible sur sa santé et qu’elle n’avait dès lors pas été en mesure de déposer des réquisitions de preuves. La recourante reproche également au Ministère public d’avoir procédé à une mauvaise évaluation des preuves en ne retenant pas ses déclarations et en lui reprochant de ne pas avoir parlé de ses problèmes à des tiers proches. Elle relève que les médecins ont constaté l’existence d’un stress post-traumatique et que, si le prévenu n’avait commis aucun