b) Le recourant fait allusion notamment à sa procédure de divorce, à l’existence de clubs de service, à une autre procédure pénale, à la procédure de mainlevée à la base des demandes d’avance de frais des 30 janvier et 17 février 2014 et aux activités de plusieurs avocats. En ce qui concerne les délits dénoncés, il expose en particulier que "la vision du problème ne doit pas se focaliser sur la procédure jugée par B.________ dans le cadre d’une simple avance de frais, mais bien sur le comportement du magistrat dans l’ensemble de l’affaire A.________" et "si le déni de justice et l’arbitraire ne sont pas considérés comme des délits pénaux, c’est que la législation est mal foutue".