2. Dans l’ordonnance attaquée, le Procureur général expose que la plainte pénale déposée par le recourant est manifestement fantaisiste et infondée. Une contrainte implique un comportement illicite, alors que l’avance de frais exigée repose sur une base légale claire (art. 98 CPC). Une escroquerie suppose un comportement astucieux qu’une simple lettre ne réalise pas. Enfin, un abus d’autorité implique un abus, ce qu’une décision fondée sur le droit ne réalise en aucun cas. S’agissant des griefs de déni de justice et d’arbitraire, il ne s’agit pas d’infractions pénales.