La recourante relève dans son recours (ch. 2 p. 3) que la fille des parties, C.________, s’était effectivement plainte entre 1992 et 1994, lorsqu’elle est devenue très pudique, de la présence de son père dans la salle de bains pendant qu’elle prenait sa douche, mais que le comportement de ce dernier n’avait rien d’abusif et que la question avait été réglée en famille.