b) La recourante affirme qu’aucune allusion à un comportement pédophile de son ex-mari n’a été faite au cours de la procédure matrimoniale et estime que le procureur aurait dû compléter l’instruction à tout le moins en procédant à une nouvelle audition d’elle-même et à une audition de sa fille. Elle conteste par là l’application de l’art. 173 ch. 2 CP. La recourante relève dans son recours (ch.