B. Après avoir fait procéder à une investigation préliminaire de police, le ministère public a rendu une ordonnance de non-entrée en matière le 19 septembre 2014. Il a retenu que le dénoncé avait cru de bonne foi avoir été accusé de pédophilie. Il relève encore que l’e-mail litigieux mentionne des accusations par la plaignante et par la fille des parties, et/ou vice-versa, de sorte que la plaignante n’est pas directement accusée.