Le Ministère public retient à propos du recours du 8 juillet 2014 qu'il ne contient aucune affirmation gratuite, que le déroulement de l'entretien du 14 mai 2014 entre la personne licenciée, la recourante et l'infirmier-chef d'unités de soins y est décrit du point de vue de la première citée et que déduction est faite que cet entretien, associé au fait que la personne syndiquée travaille depuis 17 ans au home et a été licenciée sans que sa proposition de reprise du travail ne soit étudiée, constitue un traitement portant atteinte à son intégrité. Contrairement à ce que soutient la recourante, le fait que la secrétaire syndicale relate les déclarations de celle-ci lors de l'entretien