Se référant en particulier à l'entretien du 14 mai 2014 de la personne licenciée avec A.________, la directrice, et un infirmier-chef d'unités de soins du home, au cours duquel, notamment, la directrice aurait dit que le home "n'était pas une maison thérapeutique, ni de charité et que bientôt il n'y aurait plus d'argent pour la payer", la secrétaire syndicale soutenait que "ce traitement est tout simplement inacceptable et [qu'] il a porté atteinte à l'intégrité personnelle de la personne licenciée". Le recours tendait à l'obtention d'excuses formelles de la part des personnes concernées ainsi qu'au versement d'une indemnité pour tort moral de 5000 fr.