Le rapport d’expertise du 10 décembre 2013 s’est non seulement basé sur l’analyse des coûts effectifs de construction de l’immeuble litigieux, mais également sur les renseignements obtenus auprès des banques. Pour répondre aux questions des parties, l’expert a, le 11 avril 2014, rendu un rapport complémentaire. Comme ce rapport et son complément ne font apparaître aucune irrégularité à l’exception de l’erreur portant sur la facture de béton, le Ministère public constate dès lors ne disposer d’aucun élément pertinent plaidant pour une mise en accusation (observations, let. d, p. 4 s).