3. Les recourants formulent plusieurs critiques. Dans un premier grief, ils soulignent que C.________ a lui-même admis que la valeur de leur maison était inférieure d’un montant de CHF 120'000.- par rapport aux acomptes versés et que son explication selon laquelle cette différence proviendrait du fait qu’il aurait trop payé l’entreprise de maçonnerie en raison de pressions qu’aurait exercées cette dernière n'est pas convaincante. Ils rappellent que C.________ a prélevé plus de CHF 55'000.- pour son entreprise, comme l’aurait souligné le conseiller économique (recours, ch. 4.1, p. 5 s).