Il affirme avoir subi un réel choc psychique du fait de la très longue instruction de l’affaire qui a débouché sur une violation du principe de célérité. Par conséquent, à son avis, il est incontestable qu’il a subi une grave atteinte à sa personnalité du fait des conséquences de l’instruction pénale, de sorte qu’une réparation de ce tort doit être admise, sans quoi la décision querellée serait insoutenable dans son résultat.