Il soutient avoir dû se soumettre à la lecture fastidieuse de très nombreuses pièces comptables et se rendre régulièrement dans l’étude de son mandataire. Ainsi, sur le long terme, ces démarches l’ont considérablement stressé et atteint dans sa santé l’obligeant à devoir consulter un cardiologue. Il affirme avoir subi un réel choc psychique du fait de la très longue instruction de l’affaire qui a débouché sur une violation du principe de célérité.