2. a) Le recourant estime que le rejet de sa demande d’indemnité pour tort moral est arbitraire. Il rappelle avoir été dénoncé pénalement le 28 juin 2007 et que cela faisait donc depuis plus de sept ans qu’il vivait sous l’angoisse d’une condamnation pénale, bien que convaincu de son innocence. Il indique avoir dû se présenter trois fois devant la police et à réitérées reprises devant le Ministère public. Il soutient avoir dû se soumettre à la lecture fastidieuse de très nombreuses pièces comptables et se rendre régulièrement dans l’étude de son mandataire.