Quoi qu'il en soit des déclarations ou éléments émanant du recourant qui n'auraient pas été retenus dans l'ordonnance, ils ne sont pas de nature à contrecarrer l'ordonnance attaquée. Quant à l'absence de menace concrète de sa part à lui lorsqu'il s'est présenté au domicile de sa compagne, il reste en effet qu'il admet non seulement le contexte décrit dans l'ordonnance mais aussi qu'il avait "un peu élevé la voix" (DO / 3003 ligne 146).