3. a) S’agissant de l’ordonnance qui classe la procédure ouverte contre l'intimée, le recourant soutient (recours, p. 2, let. C et p. 14, ch. 3 let. b) que la requête de suspension est motivée par l’important risque de jugements contradictoires si les deux autorités venaient à se prononcer simultanément. Selon lui, les états de fait retenus dans les ordonnances de classement et l’acte d’accusation se recoupent, de sorte que les faits déterminants doivent impérativement être établis de la même manière dans le cadre des trois procédures susmentionnées.