(ordonnance attaquée, p. 1, ch. I, § 1 ss). Par conséquent, l’intérêt juridiquement protégé à recourir, au sens de l’art. 382 al. 1 CPP, contre l’ordonnance de classement n’est pas établi et il s’en suit l’irrecevabilité tant du recours que de la requête de suspension y relative. e) Sous le ch. 2 des conclusions, le recourant demande l’annulation de l’ordonnance de classement concernant B.________. En tant que lésé d'une infraction qui le touche, A.________ a la qualité pour agir (art. 382 al. 1 CPP) et, par conséquent, la requête de suspension en lien avec cette ordonnance est formellement recevable.