C’est bien le cas. Je précise néanmoins que si les propos de l’enfant ne m’avaient pas paru plausibles, je l’aurais clairement exprimé dans mon rapport et lors de ma comparution. » Or, le rapport en question a été rédigé alors que ce psychiatre n’avait aucune information sur la procédure en cours comme il l’écrit d’ailleurs (DO / 5034). Non seulement, il n’avait aucune information mais celles qu’il détenait n’étaient pas toutes exactes vu qu’il écrit dans son rapport que « l’audition organisée par la Police de Fribourg semble n’avoir pas donné à F.________ la possibilité d’exprimer à nouveau ses doléances alors qu’avant l’audition, il avait tout expliqué à un policier ;