c) Dans leur détermination du 9 octobre 2014, les intimés se réfèrent aux observations du Ministère public. Ils ajoutent que si le comportement de l’enfant a vraiment changé lors de la fréquentation de la crèche, cela ne signifie encore pas qu’il y ait été abusé sexuellement. Selon ceux-ci, il est dans le cours ordinaire des choses qu’un petit enfant qui entre en contact avec d’autres enfants dans une structure nouvelle ait besoin d’un temps d’adaptation et qu’il peut en être perturbé au début. Par contre, en déduire que des abus sexuels commis en groupe, en dépit de la présence d’autres enfants et du personnel de l’encadrement dénoterait une volonté de nuire crasse et gratuite.