La recourante (recours, let. B, p. 5) soutient également que l’autorité intimée travestit les faits puisque l’enfant ne se serait pas uniquement confié à ses parents mais également à des professionnels qui ont pu entendre ses propos. Elle maintient (recours, let. C, p. 5 s) que les propos tenus par son fils n’ont pas été suggérés par elle-même et le père de celui-ci. Elle critique (recours, let. D, p. 6 s) l’appréciation du Ministère public qui retient qu’il est plus qu’improbable que F.________ ait gardé pour lui durant de longs mois un événement aussi traumatisant qu’une pénétration anale. Selon la recourante, l’autorité intimée substitue l’appréciation