Par jugement du 17 février 2014, le Tribunal cantonal a admis le recours, annulé l’ordonnance de classement du 29 août 2013 et renvoyé la cause au Ministère public pour reprise de l’instruction. La Chambre pénale a considéré qu’il n’apparaissait pas clairement que les faits n’étaient pas punissables. Elle a en outre estimé que le Ministère public devait déterminer si une analyse financière plus précise était nécessaire et le cas échéant y procéder, ce d’autant plus que les deux parties l’ont requise.