Il ajoute que le papier à en-tête de la société a toujours été utilisé dans les correspondances et que même si ces courriers ont été en partie signés par G.________ et K.________, il n’est à ce stade pas clair qui au sein de la société a donné l’ordre de les rédiger. Il prétend qu’en qualité de membres du conseil d’administration, B.________, C.________, D.________, E.________ et F.________ ont forcément été amenés à ordonner voire à approuver les mesures prises par la société par décision prise à la majorité des voix émises, sans qu’il soit possible à ce stade de la procédure de déterminer quels membres ont commis des infractions.