b) Malgré une lecture difficile des deux actes de recours, il est possible d’en comprendre que le recourant soutient que les preuves à son égard sont insuffisantes (témoin qu’il n’a jamais vu), que ses enfants ont besoin de lui, que sa situation en prison lui est extrêmement difficile, que la police a obligé les gens à dire qu’il leur avait vendu de la drogue, qu’il n’a jamais touché à la drogue, qu’il a autre chose à faire dans sa vie que de vendre de la drogue, qu’il se dit victime d’une « bande organisée contre les noirs » de la part des autorités parce que le témoin n’est jamais allé le dénoncer à la police avant son arrestation, que la police l’a menacé pour qu’il dise