B. Par ordonnance du 23 septembre 2014, A.________ a été placé en détention provisoire jusqu’au 20 décembre 2014. Le Tribunal des mesures de contrainte a retenu un risque de fuite, de collusion et de récidive. C. Le 15 décembre 2014, le Ministère public a requis la prolongation de la détention provisoire. Par courriers des 15 et 19 décembre 2014, le prévenu s’est opposé à la prolongation de sa détention, réitérant ses dénégations quant aux soupçons pesant contre lui et invoquant la nécessité d’être auprès de son fils, circonstance qui évacuerait tout risque de fuite.