Compte tenu des circonstances décrites, ces faits pouvaient sans nul doute, s’ils se voyaient confirmés, faire craindre au recourant une peine privative de liberté de plus d’un an, d’autant plus que les déclarations de l’ex-épouse du recourant n’infirmaient pas les propos de ses enfants et mettaient en évidence une conduite inappropriée, voire répréhensible du recourant envers ses enfants. Par ailleurs, les éléments découverts dans le cadre des investigations du 9 septembre 2013 n’ont pas permis d’aggraver significativement la peine encourue par le recourant.