certains nouveaux éléments ressortant de l’audition de E.________ et de la perquisition du 9 septembre 2013 ont aggravé les soupçons pesant sur le recourant et ont en particulier corroboré les déclarations de C.________, ce qui a laissé craindre au recourant une peine prévisible supérieure à un an et donc la mise en œuvre d’une défense obligatoire en sa faveur. De plus, il relève que le recourant avait confirmé, le 28 mai 2014, ses déclarations faites à la police le 9 septembre 2013.