c) Le Ministère public a considéré qu’il n’y avait pas de soupçons suffisants d’une telle infraction, l’argumentation du plaignant étant à cet égard insuffisante puisque celui-ci se limitait à contester la réalité de la structure économique mise en place par les prévenus ainsi que du système de comptabilité et à en déduire que les pièces comptables étaient donc fausses (cf. ordonnance ch. 3). Il a également considéré qu’une éventuelle infraction de faux dans les titres serait prescrite, puisqu’à suivre le plaignant, les prévenus auraient créé des faux afin de le conforter dans l’idée que son argent était correctement géré respectivement dans le but d’étayer leur créance fictive.