7. a) S’agissant du grief relatif aux faux dans les titres, le recourant prétend qu’il appartenait au Ministère public d’instruire pour constater l’existence d’une telle infraction. Il ajoute que, dans le but de le pousser à renoncer à ses biens et de lui extorquer encore plus d’argent, il est "très Tribunal cantonal TC Page 13 de 16 probable" que les prévenus ont dû créer des documents après la résiliation de la convention de fiducie et non avant comme l’a retenu le Ministère public, de sorte que cette infraction n’est pas non plus prescrite (recours, ch. 47-48).