suivie (cf. ordonnance p. 15 3ème §). Effectivement, cette argumentation ne saurait être suivie. Quand bien même ces comportements devaient être qualifiés de délictuels, ils ne constituent pas des délits continus, les infractions patrimoniales (gestion déloyale, abus de confiance, etc.) étant des délits instantanés. Le recourant se méprend sur la notion de délit continu. Certes l’atteinte aux intérêts patrimoniaux persiste mais, dans la vision du recourant, elle est le résultat de plusieurs comportements qu’il inscrit, à tort, dans une continuité.