Le recourant y voit de la contrainte, une atteinte à son honneur (recours, ch. 41) ainsi qu’une gestion déloyale de ses intérêts financiers (recours, ch. 36 et ss); par ses explications avancées au stade du recours, il tente de criminaliser les comportements adoptés en procédure civile par les prévenus depuis 2003.